lundi 11 janvier 2021

Quand meurent les légendes...

Richard Widmark est un acteur que j'affectionne tout particulièrement surtout depuis que j'ai eu l'occasion de le voir, il y a une quinzaine d'années, en DVD dans Le Port de la drogue (1952, Samuel Fuller), chef d’œuvre du film noir. C'est un grand acteur, injustement sous estimé, en tous cas que l'on ne voit pas assez sur le petit écran. Pourtant sa carrière est longue, malgré un succès surtout évident dans les années 50-60.

Ce Quand meurent les légendes, vu en DVD il y a deux jours, m'était complètement inconnu. il date de 1972, époque ou le thème du rodéo a été pas mal abordé (on pensera entre autre à Le cavalier électrique avec Robert Redford, 1979), mais aussi Junior Bonner, le dernier bagarreur (avec Steve Mc Queen, 1973), sans oublier le classique Les indomptables (The Lusty Men) de Nicholas Ray daté 1952, que j'ai eu la chance de voir sur grand écran à Roanne grâce à Ciné rivage il y a une poignée d'années et auquel on peut penser fortement lors de son visionnage.



En tous les cas, l'histoire de ce jeune indien Ute (pas courant, ça aussi), ayant perdu ses deux parents et vivant seul, à l'ancienne, dans les montagnes, avec son ours, qui va être ramené à la "civilisation" (c'est à dire la réserve) et qui va s'en sortir avec le rodéo, n'est pas commune...Il est magnifiquement interprété par Frederic Forrest (Tom Black Bull), "coaché" par l'alcoolique et ancien rodéo man Red Dillon (Richard Widmark), jusqu'à ce que les rôles s'inversent...

Frederic Forrest, que l'on a pu voir dans Missouri Breaks (1976), Apocalypse Now (1979), un Calamity Jane (TV) de James Goldstone (1984), où il interprète apparemment Wild Bill Hickok, 21 Jump Street (!), Music Box de Costa-Gavras en 1989, Trauma de Dario Argento en 1993 ou encore The Brave de Johnny Depp en 1997, et The End of Violence de Wim Wenders la même année ; j'en passe et des meilleurs, n'est donc pas vraiment un inconnu (...)
Top, et recommandé.

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