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lundi 25 septembre 2023

Le dessinateur, l'aquarelliste et le photographe. (Un retour sur l'exposition du cercle Indigo 2023)

C'est intéressé par les derniers feux de l'exposition riorgeoise mettant en avant la technique de l'aquarelle, que je me suis rendu ce dimanche après midi ensoleillé en vélo au château de Beaulieu. Au premier étage, le Cercle artistique Indigo de Pouilly les Nonains présentait les œuvres de ses membres, mêlant huiles, acryliques et aquarelles autour de la thématique : L’eau sous ses différentes déclinaisons. Retour très subjectif :

Ci-à gauche : reproduction d'une œuvre d'Abel Antonysamy, tirée de la page communication du site de la ville de Riorges. (DR) Les autres photos sont : Franck Guigue sauf exception.


Jean-Christophe Ronzier,
aquarelliste roannais, était l’invité d’honneur de cette partie de l’exposition. Se disant lui-même assez moyen dessinateur, il nous invite dans des univers bizarrement colorés où la difformité de certains éléments du décor apportent une touche quasi surréaliste à ses œuvres. Intriguant et agréable à la fois. (Ci-dessous : photo d'une des œuvres exposées, issue de la page Instagram de J.C Ronzier).


Les aquarelles d'Andrée Wills, autre exposante du club, bien que plus classiques dans leurs sujets démontrent une très bonne technique et une belle sensibilité aussi.
(Photo d'une des œuvres exposées d'Andrée Wills d'un bateau dans les glaces, ci-dessous à droite. Particularité de cette dernière : avoir été réalisée sur une...toile !)

Au 2e étage, le public pouvait découvrir le travail artistique d’Abel Antonysamy, aquarelliste venant de Pondichery (Inde), ayant été invité d'honneur de l’édition 2022 du festival d’aquarelle de Pouilly-les-Nonains. Il a animé deux stages à Riorges les 19 et 20 septembre puis les 22 et 23 septembre. Approché avec envie, car son œuvre magnifique, basée quasi exclusivement sur les ambiances et la culture de son pays, émerveillent, je lui ai posé cette question : "un artiste comme vous,  maîtrisant cette technique, dans le cadre de tableaux basés sur des scènes quotidiennes, doit-il aussi être un bon photographe ?"  Ce à quoi il m'a répondu avec malice : " bon photographe, bon dessinateur, bon artiste".
Arriver en effet à révéler la poussière d'une fête traditionnelle (le Pongal tamoul, en l'occurrence) grâce à l'eau et la couleur, n'est pas chose si aisée, tout comme il est important de laisser "vivre" et respirer son tableau avec des blancs de papier équilibrés et justement répandus. Tout cela et bien plus encore, Abel Antonysamy le maîtrise, et c'est ce qui fait toute la force et la beauté de ses œuvres.  
 

 Scène de pêche à l'aquarelle d'Abel Antonysamy, digne d'une belle photo.
(Photo d'une des œuvres exposées).

 
Une de ses élèves et amie, mais aussi secrétaire du cercle Indigo : Christine Kibkalo, travaillant différentes techniques depuis une dizaine d'années déjà, férue de voyages exotiques et s'étant déjà rendu au moins deux fois en Inde, mais aussi au Vietnam -  dont elle a ramené de nombreux carnets de voyage - n'aura sans doute bientôt plus grand chose à envier au maître, tant cette passionnée de Pouilly les nonains a su trouver sa voie. Il suffit de regarder ses aquarelles magnifiques et pleines de vie, telle ce passage en barque sous des frondaisons du Mékong (voir ci-dessous), ou bien ce ramasseur de légumes et herbes aromatiques dans l'eau terreuse, mais aussi les quelques acryliques présentées, comme celle d'une femme indienne poussant une barque, pour s'en persuader. Une belle exposition, et des élèves doués.

FG
 
 Ci-dessous : quelques photos des œuvres exposées de Christine Kibkalo :

jeudi 18 mai 2023

« J.G is back »  ou : « l’ascension de Jérôme ». (An Egoscopic Tale).

C'est lors du dernier festival BD d'Angoulême, où j'étais en mission avec d'autres collègues pour le site Planète BD que, me rendant pour une pause dans la salle de presse de l'hôtel de ville, je me suis assis à une table occupée par un quinqua comme moi. Il faut dire que les places (en carton Raja) sont chères à cet endroit, convoité pour les diverses interviews d'auteurs. Après que nous nous nous soyons présentés mutuellement, ce gentil petit bonhomme à Lunettes m'a sorti quelques ouvrages dont il était responsable, comme éditeur et scénariste-dessinateur. 

Lui, c'est Jérôme Gorgeot, journaliste en Haute Marne durant treize ans, avant d'exercer en politique, tout en pratiquant sa passion. Laquelle ? : la bande-dessinée indépendante et l'autobiographie, plus particulièrement, pour lequel il a créé en 1997 le fanzine personnel Gorgeous comix. Il écrit aussi des pièces de théâtre (dont Jésus Is Back, joué entre autre dans sa version courte en 1994 à Chaumont, puis, dans une version rallongée (d’une heure) en mars 2019 sur la scène de Nantheuil  (Dordogne), par la troupe des Chatignols, mis en scène par Albert Verhees. Sans parler de la version courte jouée aussi en juin 2019 à Nice, par les élèves de l’atelier de Numas sadoul lui-même. Il s’agit d’un petit bijou de drôlerie, certes peu respectueux de Dieu, Jésus et des femmes, mais tout cela est traité avec un troisième degré et un humour potache réjouissants.

Quant au fanzine Gorgeous comix, il est de belle facture et a été suivi en 2012 d'un collectif : Egoscopic, édité par l'association FGH (les copains David Foissard, Jérôme Gorgeot, Olivier Husson).

Il s'agit d'un petit format couleur dos carré d'une centaine de pages pour lequel une vingtaine de numéros a paru, aux côtés d'une poignée de petits comix, dont Allergies de Jean-Pierre Dufour, un ami de longue date. Jérôme m'a gentiment offert le numéro 17, paru en 2020, en plein COVID. Du beau travail, sur papier couché brillant où se croisent d'élégants auteurs et autrices - abordant leurs angoisses et analyses philosophique à hauteur d'homme et de femme de cet épisode inédit - dont des noms bien connus du fanzinat et de la Small Press, tels : Big Ben, BSK, Placid, JP Jennequin… Un bon collectif, très professionnel, agréable à lire, qui vous donnera l'occasion de découvrir une facette du vivier actuel de la bande dessinée autobiographique sous ses plus beaux atouts. Je recommande même l'abonnement à toute bibliothèque qui aurait un petit budget.


Pour peu que l’on s’intéresse à la bande dessinée alternative, autobiographique et que l’on fréquente les réseaux sociaux un tant soit peu culturels du web, Jérôme Gorgeot est un incontournable. Où que l’on aille, on tombera toujours sur lui.  Un peu comme (son) Dieu finalement ?*

FG


Contact et renseignements, commandes d’Egoscopic :
https://egoscopic.blogspot.com/p/commander-nos-autres-livres.html?m=1

 (*) Allusion à la pièce de théâtre ci-dessus citée. 

Photo Jérôme Gorgeot : ©Franck Guigue

mercredi 13 juillet 2022

Village du livre en cote roannaise : 20 ans de passions (partagées).



Samedi soir 02 juillet, le Village du livre d'Ambierle réunissait ses fidèles adhérents et amis au restaurant le Lancelot, afin de fêter ses vingts ans d'existence. J'y étais et ai passé un très agréable moment. Cette association, née en 2002 sur le modèle des villages du livre existants en France et Belgique, a été créée par Jo Taboulet, Nathalie Berthel, alors libraire à la librairie Forum de Roanne et Christine Kibkalo, travaillant à la poste de Saint Romain la motte, et bénévole à la bibliothèque communale jouxtant ces locaux . L'époque était au derniers feux du festival de science fiction créé par Jo 25 ans plus tôt à Roanne, et c'est dans ce village de St Romain, au dessus de Roanne, que ces trois-là ont fait germer une idée. Quelques animations autour du livre, de la bande dessinée et de la SF, passions de Jo, y ont en effet été organisées, avec entrain et bonne ambiance, et j'ai eu pour ma part l'occasion d'y être associé avec l'association locale de bande dessinée Ikon & Imago, créée seulement deux ans auparavant. Nous étions d'ailleurs présents aux dernières éditions (2000-2001) du festival Rhône Alpes SF, ce qui nous a permis aussi d'inviter le dessinateur et ami Reed man, figure du fanzinat comics punk régional rencontré à cette époque à Angoulême. Avec les amis dessinateurs dont Christian Chavassieux, Olivier Paire, Patrick Biesse, Rob Ellias, Cédric fernandez, Thibaut Mazoyer, nous avons participé aux premières manifestations qui allaient devenir les marchés du livre. C'est à ces occasions que j'ai entre autre fait la connaissance de Michel Jacquet, collectionneur de bande dessinée de Villerest, qui allait devenir une cheville ouvrière de l'association et créer ensuite, avec son collègue dessinateur Serge Prudhomme,(alias Deloupy), la structure d'édition indépendante associative Jarjille, après son déménagement sur Saint-Etienne. Malheureusement, l'expérience Saint-Romain-la-motte fit long feu, comme l'explique Jo Taboulet dans la brochure épaisse qu'il a publié avec l'aide de l'association ce mois de juillet ; la structure devant s'expatrier Ex abrupto à Ambierle, village de caractère, où finalement, la municipalité accueillit bien plus chaleureusement l'idée d'un village du livre que sa voisine.

De mon côté, ayant aménagé de Roanne vers la campagne renaisonnaise en 2000 (village situé au bas de la côte roannaise, et allant jusqu'à la plaine), je me suis impliqué dans le milieu associatif local, intégrant le bureau du conseil de parents d'élèves FCpe, puis étant élu au conseil municipal en 2008 dans l'équipe de Jacques Thirouin, travaillant entre autre au sein de la commission culturelle. Démissionnant l'année suivante, pour raisons de santé, et alors que parallèlement Ikon & Imago venait d'être dissoute un an plus tôt, nous avons créé avec l'association FCpe de parents d'élèves locale, un festival de bande dessinée sur Renaison. Il faut dire que la municipalité était particulièrement favorable et motivée. De 2009 à 2010 eu donc lieu "RenaisonBD", réussite qui apporta une nouvelle dynamique sur la côte roannaise, donnant une certaine envie à Ambierle pour prendre le relais lorsque la flamme (et les finances) s'éteignirent dans notre propre association. De son côté, le village du livre avait du en effet traverser quelques soubresauts au sein de son équipe, mais a su se repositionner depuis, réussissant ainsi à mettre sur pied son propre festival BD, issu des marchés du livre (et SF) en 2011. Festival dont j'ai rejoint l'équipe - qui venait de changer- à l'occasion de sa dixième édition en 2020 (à une année juste près, on ne va pas chipoter), année d'invitation de inénarrable dessinateur Serge Clerc, originaire de Roanne, pour une exposition rétrospective inédite au Château de Beaulieu à Riorges, qui donna lieu à quelques dérapages ayant marqué les mémoires. Et pour être tout à fait clair, malgré ce qui est écrit dans le livre souvenirs de Jo (accompagné de quelques témoignages), ce n'est pas moi, commissaire de l'exposition, et à l'origine de son invitation, qui ai choisi de ne plus parler à l'artiste au final, mais lui, et définitivement, s'étant senti pas assez bien traité apparemment. Et oui, Ambierle n'est pas Paris, ni Nérac, ni Perpignan, les moyens ne sont pas les mêmes, et une vedette se reconnait, je pense, autant à son talent qu'à son humilité, ce qui était assez loin d'être le cas. Restez une semaine complète avec l'individu, et vous jugerez sur pied. (Et l'on m'avait pourtant bien averti). L'année suivante, c'est avec une non moins grande fierté que j'étais à l'initiative de la venue du grand Enrique Breccia, l'un des plus grand artistes "classiques", auteur- dessinateur argentin, résidant en Italie depuis une poignée d'années et édité en France par les éditions Ilatina. Il vint "accompagné" par l'autre transalpin Lele Vianello, ami d'Hugo Pratt, que les éditions Mosquito, par le biais de son créateur Michel Jans, nous permirent d'inviter. Deux invitations étrangères et deux éditions particulièrement goûteuses, sans parler du reste des affiches. Bref, un engagement presque continu au service de la Bande dessinée au long de ces vingt dernières années, en parallèle de l'ami Jo.
Vous retrouverez ces souvenirs et bien d'autres, tout en couleur et archives, dans la publication de Jo Taboulet, même si ces explications et précisions me concernant méritaient d'être écrites.

FG 13/07/2022.

Vingt ans d'histoire (s) du village du livre. 2002-2022 Saint-Romain-la-motte - Ambierle.
Village du livre d'Ambierle éditions
ISBN : 9782957859825
84 pages couleur. Format A4 dos carré collé. 10€.


L'équipe de Renaison, fière.

dimanche 11 octobre 2020

Ambierle BD spécial 10 ans : "clercment" une réussite ?

Le 10eme festival d'Ambierle est terminé, plié, mais la pluie qui l'a accompagné, parfois avec intensité (véhémence!?) continue de nous gêner. Il faut dire que de l'automne, nous n'allons pas tarder à passer en hiver...
Alors, que dire, que retirer de ce qui s'impose quand même, aux yeux de nombreux festivaliers, comme une exceptionnelle édition ? Pas que celle de l'an passé n'ait démérité. On se souvient de la belle affiche, mais cette dernière a quand même mis les petits plats dans les grands, en se mettant la pression et en développant deux expositions à l'extérieur de la salle principale : que dis-je deux ? Trois !! Celle consacrée à Alexis Chabert, celle consacrée aux comics, et celle, clou du spectacle : consacrée à Serge Clerc, carrément délocalisée en 3 points : château de Beaulieu de Riorges, pièce maîtresse, grâce au service culturel de la commune, mais aussi à l'Office du tourisme de Roanne, ayant bien voulu jouer le jeu, avec intérêt, et la galerie Dalbe, nouveau partenaire officiel. Une exposition ayant attirée 250 personnes, et rendant l'hommage (définitif ?) à l'auteur originaire de Roanne, apprécié par de nombreux amateurs. De l'avis général, cette exposition était bienvenue, réussie, et a permis de révéler concrètement la patte graphique exceptionnelle d'un dessinateur que peu savaient être originaire de la commune roannaise.


Sorti de cet événement exceptionnel, voulu spécifiquement pour cet anniversaire, on notera la présence affirmée des comics par le biais de la présence de Thierry Mornet et Paskal Millet, venus présenter, tous les deux, les derniers numéros de la série du Garde républicain, éditée en fascicules chez Hexagon comics, et pour le premier, une exposition de planches originales tirées de sa collection personnelle. L'occasion samedi soir, à 17h, d'un échange chaleureux et très intéressant sur le médium comics et sa spécificité française, au travers de l'expérience et des rencontres de l'auteur, devant une dizaine de personnes.



photo ci-dessus : MP Alizay

Exposition située dans les galeries du majestueux prieuré roman et gothique, bien caché, mais à voir absolument, qui voisinait celle consacrée à Alexis Chabert. De superbes reproductions couleur grand format permettaient de réaliser le talent graphique de ce grand dessinateur de la BD française, ci-dessous avec Serge Clerc.



Deux projections cinéma à l'Espace Renoir de Là où poussent les coquelicots, jeudi soir 24/09 et vendredi matin 25/09 pour les scolaires, ont permis de mieux faire connaître le travail des studios Kanari, dirigés par Laurent Segal. Celui-ci était là pour parler de son travail de mise en lumière documentaire de la bande dessinée, au travers de superbes films, consacrés à la guerre de 14-18 donc, mais aussi pour le reste du catalogue, à Jean Van Hamme et Largo Vinch, François Boucq et la série Bouncer, JC Mézières et l'élaboration d'un case de Valerian... L'IUT de Roanne recevait de son côté les auteurs Régis Hautière, Hardoc, Xavier Fourquemin, et de nombreux élèves afin d'échanger autour de La Guerre des Lulus et Le train des orphelins, séries familiales de qualité. 
Quant à la salle des sports d'Ambierle, respectant au mieux les consignes sanitaires, elle a été rapidement envahi, des la première heure, par 200 visiteurs, qui avaient "hâte d'en découdre", ce festival brillant dans la nuit Covid tel un phare perdu au milieu d'un océan d'annulations. La queue pour Serge Clerc, certes, n'a pas désemplit, mais celles devant Philippe Luguy, Jacques Terpant, Francis Valles, Alexis Chabert, pour ne citer qu'eux, étaient aussi denses. On comptait 900 visiteurs en fin de weekend.





On regrettera l'absence des auteurs Italiens, qui, covid oblige, n'ont eu d'autre choix que d'annuler, s'ils ne souhaitaient pas pâtir d'un confinement obligé à leur retour. Les éditions Mosquito, les représentant, auront eu à coeur cependant de présenter leur catalogue pour la première fois ici, Capucine Mazille dédicaçant de belles aquarelles à quiconque a su s'arrêter sur leur stand à elle et Michel Jans. C'était d'ailleurs le principe du weekend, et celui de la plupart des festivals qui font le pari d'inviter un large éventail d'auteurs et d'éditeurs, grands et plus petits : s'arrêter, découvrir et échanger. 

Les éditions stéphanoise Jarjille, habituées du festival, auraient aimé un peu plus de curiosité le dimanche, néanmoins, dans l'ensemble, la plupart des éditeurs/auteurs présents ont apprécié l'accueil, et la bonne ambiance du festival. Tous sont prêts à revenir. Si tous les bouquinistes n'ont pas réalisé un gros chiffre, ceux qui avaient un stock et des tarifs adéquats ont bien fonctionné. 

Il y aurait bien d'autres images à partager, et tant et tant à raconter en anecdotes... Peut-être celle de l'anniversaire des vingt ans de la série Les Profs, de Pica (Pierre Tranchant), où l'auteur s'est vu présenter samedi soir au restaurant le Lancelot, un beau gâteau orné d'un dessin original hommage de Hardoc, en pâte à sucre, entouré de tous les festivaliers, restera l'un des moments les plus sympathiques.

Il reste des leçons à tirer, des choses à revoir,une équipe certainement à étoffer, des partenaires publiques à davantage convaincre et embarquer, mais l'édition 2021 (ou 2022 ?) est dores et déjà en réflexion. 

Texte et toutes photos sauf où indiqué : © Hectorvadair

lundi 11 novembre 2013

Exposition 14-18, Petit louvre de la Pacaudiere 11 Novembre 2013

La satire en journal
©Photo : Hectorvadair
L'occasion des commémorations du centenaire de la première guerre mondiale a fait l'objet de nombreuses publications et expositions sur le territoire.

Le petite Louvre de la Pacaudière en a fait partie, lors de l'exposition des 10 et 11 Novembre 2013.

Cette note (et cet album photos, réalisé lors de ma visite familiale, originellement publié sur mon compte Facebook) trouvent leur place ici, par sécurité* et logique éditoriale, eut égard aux autre publications du même ordre. (Rubrique "J'aime beaucoup ce que vous faîtes", ou"Histoire".)


Le livre de l'auteur Jean-Michel Bérerd, présent.
Voir l'album (23 photos), avec quelques légendes, essentiel de la publication originelle.







Les exposants, collectionneurs locaux présents : Sylvie Girbas-Schrimer, Pascal Schrimer, Frédéric Sayroux, Quentin Besson.



 La page du petit Louvre sur le site Roannais.com


Voir une des vidéos d'Avp diffusion sur l'exposition.


(*) Je ne sais ce qu'il adviendra de mon compte Facebook dans quelques temps. Et je suis sûr que ce blog est plus accessible. Cet article est donc antidaté au 11/11/2013, mais est rédigé ce 18 mai 2014.

mardi 9 novembre 2010

"Les Chiens" et "De la pensée"... projets dessinés abstraits et inachevés


...Après de nombreuses années à dessiner et dessiner, reproduire comme beaucoup d'enfants des couvertures d'albums de bande dessinée et en créer des improbables (Humour, fantastique, SF...gore; (entre 7 ans et la 3eme/ seconde) (toutes conservées), grâce à une culture BD précoce (frère ainé de 5 ans de plus déjà amateur, et marraine qui nous a fourni à deux reprises des collections d'albums abimés franco belge de tous genres à l'âge de 7-8 ans.)
> Voir quelques dessins anciens ici : http://tiny.cc/lxy8y

et quelques écrits et dessins/poèmes dont certains liés à la mort de mon frère ainé Patrick (1964-1992),  un break dû à mon implication dans le milieu musical (1987-1997) met un frein à l'activité dessin.
Entre temps la culture Bd avait été prise, et diverses lectures d'albums et revues ont bercées mon enfance et adolescence.
cf un article à ce sujet : http://tiny.cc/qem0n

Les années Ikon & Imago (voir ce nom sur le site Onabok) me redonnent le goût.
Participation au collectif "A nos pères" tout d'abord, à l'occasion du décès de mon père (2003)...
http://www.onabok.new.fr/a-nos-peres/

Puis c'est là que j'ai pu tâter un peu de l'écriture pour les autres, et du métier de l'édition, puisque l'expérience du fanzine Onabok a permis alors (2000- 2007) à tout un tas de dessinateurs, d'illustrateurs, de maquettistes et d'auteurs de se côtoyer et de travailler ensemble. Des beaux débuts de carrières pour certains sur Roanne.
> Résultat personnel : collaboration en tant que scénariste avec Lilou ("Un pli recommandé") , Christophe Cxzman ("Pris dans la toile"), Aude Léonard ("Une histoire de livres"), et début du projet "Eternel St Haon le châtel" (Robert Ellias, Cédric Fernandez, Olivier Paire, Franck Perrot, Steve Vobmann...)
Mais aussi édition d'auteurs sous forme de livres diffusés/distribués nationalement : copains, ou..  étrangers (Deadmouse).
(Vatch que ca été bien cette aventure !!...)

Mais aussi comme dessinateur/scénariste le projet "De la pensée dans le désert".
Sorte de strip abstrait mettant en scène trois personnages : un ballon cérébral, un grille-pain volant et un miroir un peu lourd... Des pensées dans le désert à l'encre de chine.. à la façon de... maîtres tels : (soyons fous) : Masse, Forest... ? (stris présentés à l'occasion de l'expo riorgeoise Onabok au château de Beaulieu en 2002.)

Quelques mois plus tard, le projet des "chiens" né. Un truc tiré d'un rêve où deux jeunes cons se déguisent d'abord en chien (le doudou de ma première fille) afin de récupérer la fille d'un des deux complices, divorcé.
Puis ensuite utilisation de ces deux chiens comme faire valoir de strips à l'occasion d'anniversaires et/ou d'évènements de la vie réelle;

Entre temps, un projet inachevé d'hommage à mon père ("Le cerisier", planche unique), mais une activité d'articles réguliers liés à la bande dessinée, (papier et web) et un travail de plus en plus prenant à la médiathèque (2003-2010) ...

Bref... le dessin... une passion inachevée.

Quelques jpg (pas très gros) des planches les moins "vieilles" ici :
http://1caseenmoins.canalblog.com/albums/projets_personnels/

par Franck Guigue, mardi 9 novembre 2010, 21:47 
Texte originellement écrit sur ma page "Infos" facebook.

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