jeudi 26 juillet 2018

Young Monsters In Love #1DC universe 80-page giant et Swamp Thing Winter Special #1 DC Universe 80-page giant

Deux titres achetés entre autre parce que Kelley Jones est au dessin sur chacun d'eux et parce que le personnage et la thématique me sont chers.

"Young Monsters in love" est un collectif daté 26 janvier 2018. Il rassemble 10 récits mettant en scène des monstres connus autour du thème de l'amour. Kelley Jones dessine le premier : "Nocturial Animal" avec un épisode de Man Bat écrit par Kyle Higgins. 8 pages décrivant la volonté de Kirk, l'ater ego du monstre chauve souris à  sortir de sa malédiction, pour garder son amour avec Francine. "Pieces of Me", écrit par Tim Seeley et dessiné par Giuseppe Camuncully nous fait partager l'amour à sens unique du monstre de Frankenstein, agent du Shade, (Super Human Advanced Défense Exécutive) qui en pince pour sa coéquipière The Bride. 6 pages d'emotions pures. "Buried on Sunday" écrit par  Mairghread Scott et dessiné par Bryan Hitch se déroule à Metropolis dans l'univers Rebirth où un jeune Superboy désobéi à son père et le suit au cimetière où Solomon Grundy, géant de son état semble vouloir faire du grabuge. Il faudra la sagesse de Superman et le simple pouvoir d'un bouquet de fleurs pour désamorcer une situation tendue. Beau tout simplement. "Raven : The Dead Can Dance" est un des récits qui m'a le plus marqué et plu. Parce que je connais mal le personnage et parce que cette histoire de fantôme souhaitant vivre son dernier bal de promo est plutôt bien vu et émouvant. Collin Kelly et Jackson Lansing sont au scénario alors que Javier Fernandez assure très agréablement  le dessin de ce petit conte fantastique réussi.
Raven et son fantôme...
 "Deadman : Be My Valentine" de Paul Dini et Guillem March nous plonge dans l'ambiance enneigée d'une bourgade americaine alors que le héros pâle au costume rouge sauve in extremis la vie d'Aidan, jeune collégien subissant les brimades de ses pairs. Mais parfois les agresseurs ont aussi besoin d'aide... Mark Russell et Frazer Irving proposent "Swamp Thing : Heart Shaped Box", un souvenir d'Alec Olland au sujet de son amour Terri Farms, alors qu'il demande à son ami Guillaume de lui procurer des cartes de la Saint Valentin. Cette "boite" est un endroit fermé, auquel il accède si peu souvent.. Classique mais beau.
"Monsieur Mallah et the Brain in : Visibility" présenté par Steve Orlando et Nick Klein définit la relation particulière qui unit ces deux entités biologiques intelligentes. Je n'avais pas l'habitude de leurs histoires et j'avoue qu'en dehors d'un univers me rappelant "Elephantmen", j'ai particulièrement apprécié la poésie de ce récit et le dessin de Nick Klein.
"I, Vampire... in The Turning of Déborah Cancer" avec son dessin à la Cafu (Rai), propose une histoire assez classique de vampires amoureux, mais qui fonctionne. "The Demon in...To Hell and Gone" par Phil Hester et Nirko Colak, conte l'amour de la créature de Jack Kirby : le Démon, dont la passion avec feu Rosa va l'aider à vaincre les enfers. Le dessin très similaire à celui de Dave Rubin rend très agréable ce mini récit.
Enfin : "Dear Velcoro", par James Robinson et John McRea semble, en dernière position, un peu "boucher" les dernières pages. Pas de grandes émotions en effet dans cet échange de bons sentiments entre deux coéquipiers de cette brigade de monstres travaillant pour l'armée américaine : Le vampire Velcoro et le loup garou. Agréable, mais vous l'aurez compris :  c'est surtout le reste du collectif qui justifie pleinement les 9$99 demandés. Great.

"Swamp Thing Winter Special" #1 (daté19 janvier 2018)

Kelley Jones travaillait à une histoire de Swamp Thing avec Len Wein, un de ses deux créateurs, lors du décès de ce dernier le 10 septembre 2017. Jones, grand amateur de la série, aussi reconnu comme le digne continuateur graphique de Berni Wrightson, lui disparu un peu plus tôt, en mars de la même année.
C'est donc un Swamp Thing vraiment spécial et indispensable à tout amateur de la série que nous tenons là, proposant non seulement ce récit, laissé tel quel, c'est à dire sans les dialogues de Wein, (reproduits tout de même sous forme d'indications à la suite des planches de Jones), mais surtout une très belle histoire hommage, écrite, en introduction, par Tom King et magnifiquement dessinée par le grand Jason Fabok.(mention spéciale à Brad Anderson pour la colorisation de toute beauté). Dans ce récit "The Talk of the Saints",  Swamp Thing a recueilli un enfant et le protège du froid et du "Snow monster" , alors que tous deux progressent difficilement dans le blizzard. Mais au fur et à mesure qu'ils avancent, vers un havre qui ne vient pas, la créature devine que ce garçon sans défense puise en fait dans ses propres réserves et n'est pas celui qu'il prétend être. 40 pages parmi les plus réussies de la série moderne.

En complément, l'histoire "inachevée" donc de Len Wein, à la fois nouveau départ et continuation de sa mini série "Swamp Thing the Dead Don't Sleep" 21 pages illustrées dans le style si reconnaissable de Kelley Jones, mais dont l'isolement involontaire dans un tout qui l'aurait sans doute rendu plus cohérent et compréhensible le laisse telle une feuille morte emportée par le vent. Et ce n'est pas Batman, présent dans les arbres du bayou, où se termine cette petite histoire mettant en scène Cedric Gold, son bébé (possédant des pouvoirs), Matt Cable, Solomon Grundy, kidnappeur d'enfant  et deux brigands pourchassés par nos deux héros, qui apportera davantage d'explication. Les textes bonus préciseront cependant les intentions.
En toute fin : deux pages hommages aux deux créateurs du monstre des marais, et la reproduction en trois panels (crayonné, encrage et colorisation) d'une commission commandée par Dan Didio, co éditeur chez DC, précédemment publiée dans l'une des dernières histoire de Len Wein : "Kamandi Challenge #12". 
Crayonné de Luis Garcia Lopez, encrage  de Jim Prado, couleurs de Mark Chiarello. Top !

lundi 23 juillet 2018

X-Men Grand Design 1 et 2 par Ed Piskor


Lorsqu'un auteur doué rend hommage à l'une de ses passions d'enfance, cela donne "X-Men Grand Design". Arrêtons-nous sur les deux premiers fascicules de ce comics pas comme les autres, ne serait-ce que par sa pagination (44 pages) et son originalité, alors qu'un numéro 3 est annoncé pour fin juillet sur le compte Twitter de l'artiste. (3 couvertures différentes annoncées, visibles 
ci-dessous). 

Lorsqu 'Ed Piskor, auteur alternatif, bien connu pour son style vintage très typé seventies, découvert avec "The Beats" (2011) et "Wyzziwyg" (2013) en France, revient avec la trilogie "Hip Hop Family Tree" (Papa Guédé en France) en 2016, on se dit que l'on a tout vu et que le gars a vraiment son truc à lui, à l'écart des comics mainstream. Aussi, qu'elle ne fût pas ma surprise de le voir annoncé sur une "reprise" (croyais-je alors), fin 2017, de la licence X-Men. Acheté illico, car trop curieux, il a fallu quelques temps pour que le titre remonte néanmoins sur le haut de ma pile. 
 
 Cette mini série n'est pas une reprise. Il s'agit en fait d'un récapitulatif très bien fait de l'histoire des mutants, de leurs origines jusqu'à la mi temps des années soixante-dix (à peu près, et pour l'instant). Le groupe porte encore sa tenue d'origine, Wolverine n'est pas encore là, et Jean Grey n'est pas encore le Phénix.

Ed Piskor se sert du gardien et de son "Recorder" pour raconter ce résumé assez complet et l'on se dit qu'il n'y avait qu'un artiste capable d'associer documentaire sur une licence Marvel de ce calibre et narration fun, sans rendre la chose désagréable. On sait l'auteur fan de comics Marvel et déjà, dans "Hip Hop Family Tree" avait-il inséré en fin de volumes des clins d’œil et hommages. Son style graphique ainsi que le papier jauni choisi conviennent particulièrement à cet exercice de remise en perspective.
Il n'est nul besoin de connaître tout le parcours des mutants, de Magnéto et du professeur Xavier pour apprécier le travail hommage, et l'on prend vite un réel plaisir à raccrocher d'ailleurs certains wagons manqués. D'autant plus qu'un addentum de notes est inclus en fin de fascicule, permettant de resituer les événements contés en se reportant aux apparitions dans les comics originaux. Le style est fluide, bien dessiné, encré et coloré et les nombreuses aventures traversées ainsi que les personnages rencontrés au fil du temps rendent le récit dynamique.

Nul doute qu'une fois traduit, cet hommage bien vu donnera des idées de (re) lecture aux nombreux fans ou armateurs simples des X-Men, comme le "Hip Hop Family Tree" a pu le faire pour la culture Rap. 
 

"Well done mister Piskor", et à très bientôt donc pour la suite.


Ps : on peut sans doute espérer une traduction française, vu l’intérêt de certains collègues fans-éditeurs ;-) (Mais chut...)

"X-Men Grand Design #1 et 2" par Ed Piskor. 
Décembre 2017 et mars 2018, (Marvel, en VO).

Lire l'interview de l'auteur sur Cultureboxfr
 
 

 

Ant Man et la guêpe


Vu hier au soir le dernier #Marvel : #AntMan2 en séance #cinéma plein air. 
Excepté le fait que l'on a du se réfugier sous des arbres en début de séance pour laisser passer une averse, et que le son était assourdissant, ce deuxième opus est plutôt sympathique et réussi. ;-)
 
 
 
On retrouve Scott Lang (Paul Rudd), assigné à résidence, après les événements de #CivilWar l'ayant fait arrêter, et alors qu'il avait utilisé la combinaison originale de Hank Pym (Michael Douglas). Ce dernier, maintenant "à la retraite", continue néanmoins à travailler de façon clandestine, auprès de sa fille Hope (la superbe Évangéline "Lost" Lilly, nouvelle guêpe (Wasp), ayant héritée de ses "pouvoirs". Leur but fou : essayer de ramener la femme de Hank Pym, perdu il y a 11 ans dans l'infiniment petit (...) alors que tous deux participaient à sauver l'humanité d'une catastrophe nucléaire. (Voir épisode 1).

Pendant ce temps, Scott, employé avec trois associés dans une boite de sécurité, (superbes Michael Pena et David Dastmalchian) va être contacté par le biais d'une communication atomique (une sorte de transmission de personnalités), par Janet van Dyne (la première guêpe et femme de Hank Pym,suroenante Michelle Pfeiffer, plus impliquée apparemment que Mister Douglas), facilitant par la même sa localisation.

Évidemment, la technologie mise au point par le savant fait des envieux, et tout cela est prétexte à des scène de poursuites et d'action, assez spectaculaires. Beaux voyages dans l'infiniment petit, rappelant beaucoup "le voyage fantastique/l'aventure intérieure", belles transformations de notre anti héros Scott/Ant Man en version "Goliath" impressionnante, courses de voitures à la "Bullit", avec une scène de skate peu commune très savoureuse, le tout accompagné d'un humour potache des plus rafraichissant. 
 

Le casting réussi, incluant le nouveau personnage de Ghost (Annah Jon-Kamen) et mettant bien évidence la fille de Scott : Cassie (Abbie Ryder Forston), ainsi qu'un tas d'autres personnages truculents, participe à la réussite du film, en n'oubliant pas la musique, bonne pop rock groove, rendant au passage un hommage appuyé à Morrissey.
Very fun. Bref,un bon Marvel.

jeudi 10 mai 2018

« Injustice Ground Zéro T2 » : tout ça, ...pour ça ?


Suite et fin de cette histoire de l'univers « Injustice » focalisant sur le personnage de Harleen (la Harley Quinn sympa). (Voir la chronique du tome 1 sur BDzoom.com). Celle-ci va devoir se décider à choisir la voie de la rébellion, mais surtout celle de l'indépendance vis a vis du Joker.



Il n'aura pas fallu de longs mois avant de connaître l'épilogue de cet épisode étonnant. Mettant en scène une confrontation entre un Superman devenu fou et totalitaire et Batman, sous les yeux d'une Harley Quinn indécise, celui-ci nous propose le grand jeu avec une mini guerre entre collègues de la Justice League, pro ou anti Superman (dont des versions doublons venues d'un univers alternatif), la bande du Joker, dont certains, moins bêtes, deviendront la « Horde de Harley », Shazam, dont le coeur vacille, et Lex Luthor, bien décidé à trahir l'homme d'acier.





Une série racontée sous forme de voix off d'Harley Quinn, et déroulant des événements semblant réglés d'avance, ne laissant que peu de suspens à l'intrigue. Heureusement, Christopher Sebela fait preuve de second degré et d'humour, parvenant à maintenir un intérêt minimal au synopsis, en rendant son personnage de petite filoute suffisamment attachant pour aller jusqu'au bout.



Les dessins de la poignée d'auteurs intervenant sur ce tome sont tout à fait corrects, tout comme leurs colorisations, faisant de ce diptyque, au final, une lecture agréable, que l'on sent toutefois simplement adaptée d'un jeu vidéo. Un scénario original aurait été beaucoup plus percutant, sans aucun doute, afin que l'on ne ressente pas le côté « tout ça pour ça ! » final.
En conclusion : le « Ground zero », (niveau zéro) : peut-être pas, mais cet univers nous a montré qu'il pouvait faire (bien) mieux ;-)


Franck GUIGUE



« Injustice Ground Zéro T2 » par Christopher Sebela, Tom Derenick et Daniel Sampere
Editions Urban comics (15,50 €) - ISBN : 9791026814283

mardi 8 mai 2018

« X-O Manowar intégrale T3 » par Robert Venditti et divers

Encore un gros recueil paru il y a à peine trois mois, que l'on ne pouvait décidément pas ne pas chroniquer ici.

Ce tome de 808 (!) pages revient à de nombreuses reprises sur la passé de Aric lors de l'Antiquité. Comme pour mieux tourner la page, car un événement heureux sera annoncé dans ce tome.  Nous faisons aussi la connaissance de l'entreprise Zhan, menée de main de fer par un jeune milliardaire arriviste ayant conçu une armée d'armures intelligentes et surpuissantes : les Armorines qu'il vend aux plus offrants. Son but ultime : prendre le pouvoir d'X-O Manowar.


Consécutivement, Aric est alerté par son armure d'une menace imminente sur le peuple d'origine de Shanhara : les Vignes. Leur planète Loa est en effet menacé d'extinction par un satellite artificiel surpuissant du nom de Main morte, création des chasseurs d'armures. Entièrement automatisée, cette énorme planète robotique à forme de visage a pour mission de récupérer toute forme de vie sur les planètes infectées puis les anéantir.




Dans un second temps, dans un flash back incroyable, se posant comme LE chapitre que l'on attendait pas : les origines de l'armure Shanhara nous sont dévoilées.


Enfin, rebondissement : les Vignes, déracinés par la catastrophe « Main morte », vont débarquer sur Terre, tels des échoués. Seront-ils accueillis avec bienveillance ? D'autant plus que  le retour inattendu d'un ennemi oublié risque fort de rendre les choses compliqués. Enfin, révélations pour Aric de Dacie et ses deux peuples « d'adoption » : terriens et Vignes, lors de l'apparition d'êtres divins géants sortis de nulle part : les Supplices. Ceux-ci vont accélérer l'évolution de X-O Manowar vers son destin de roi. A suivre donc...

Bataille finale en rangs (très) serrés, par Joe Bennet
La fin d'un cycle, encore assez exceptionnel, grâce à de nombreux rebondissements et des révélations bienvenus, mais aussi les toujours magnifiques planches des dessinateurs : Diego Bernard, Rafa Sandoval, Robert GilL et Joe Bennet.


Ps : Pour compléter ce volume comprenant les épisodes 30 à 50 : Les deux morts de Gaius Maelus", court récit de huit pages, l'annual 2016, et les épisodes X-O contenus dans « Book of Death », « 4001 AD », plus d'autres récits du X-O Manowar #25, et les habituels carnets de croquis et couvertures originales.

FG


« X-O Manowar intégrale T3 » par Robert Venditti et divers
Éditions Bliss comics (49 ) - ISBN : 9782375781043

lundi 7 mai 2018

« X-O Manowar Intégrale T2 : Armor Hunters », par Robert Venditti et divers

Jamais trop tard pour dire du bien des titres Bliss comics, même si ces imposants pavés demandent du temps pour être (bien) lus. ;-) 


Dans ce recueil de 592 pages situé chronologiquement avant « The Valiant » (voir ce titre) « Book of Death », et « Impérium », Robert Venditti raconte le combat que va devoir mener notre héros : Aric de Daci, contre « Les Chasseurs » . Cette bande armée d'extra-terrestres a été créée des années auparavant, autour des deux chasseurs amis : Reebo (futur « Primaire », le chef) et Malgam. Suite à leurs exploits remarqués, et ayant réussi à faire fuir une armure symbiotique lors d'une de leurs missions, ils ont été recrutés avec d'autres chasseurs :  Helix, Quatrz, et Lilt, le dragon d'acide, par un général à la tête d'une flotte de résistance. Un robot géant : Gin GR, servant de vaisseau, complète leur équipe.

Les armures symbiotiques étant accusées de transmettre un virus, elles doivent être définitivement éliminées, et les mondes où elles se trouvent rasés.  X-O Manowar va devoir combattre cet état de fait, réalisant que pour sa part, son alliance avec Shanhara, sa propre armure ne l'a pas entièrement contaminé, l'osmose étant différente.

Le chasseur Malgam ayant payé le prix fort lors d'un combat rapproché avec une armure, il n'est cependant pas éliminé par ses pairs et va fuir...Une guerre va dés lors être transportée sur Terre, avec en point d'orgue une invasion d'insectes géant quasi indestructibles qui nécessitera l'intervention des troupes d'élite Unity et les Harbinger Renegades. (D'où la présence, en sus des épisodes #23 à 28 de la série principale, des séries parallèles homonymes, liées à l'évènement, au sein de ce recueil.)

Malgam en facheuse posture, par Diego Bernard


 La fin du volume voit notre héros accepter officiellement l'offre du colonel féminin Jamie Capshaw de dévoiler l'existence de leur force de frappe extraterrestre au reste du monde. En conséquence, le PARE devient le GATE : agence mondiale d'excision des menaces.  
Pour illustrer de mains de maître ces récits dynamiques, percutants et indispensables dans la continuité de l'univers Valiant : Doug Braithwaite et ses collègues : Diego Bernard, Trevor Hairsine, Stephen Segovia, Robert Gill, Joe Harris, Cafu, et d’autres invités.

Comme d'habitude, couvertures originales et carnet de croquis complètent le volume. 
Un must de science-fiction. 


FG 




« X-O Manowar Intégrale T2 : Armor Hunters » par Robert Venditti et divers Éditions Bliss comics (45 €) - ISBN  : 9782375780329

Mes autres chroniques cinéma

Mes autres chroniques cinéma
encore plus de choix...