mercredi 29 juillet 2020

L'orgasme cataclysmique d'un fantôme belge appelé Mortis

Voilà une histoire de SF et un auteur absolument remarquables dans le genre délire en BD. Depuis longtemps le neuvième art n'avait autant mérité son appellation "BD populaire".

Résumer Dr Cataclysm risquant d'être un peu casse gueule, on se contentera de dire que dans un futur lointain, dans un endroit inconnu, un petit vaisseau cargo improbable en forme d'ampoule allongée débarque quatre amis afin de procéder à une livraison. János le capitaine, tombe malheureusement nez à nez avec une petite demoiselle qui lui décoche une flèche d'or. C'est le début d'une odyssée incroyable où la magie va révéler au final l'amitié sans bornes de l'équipage.
Mortis Ghost est un auteur belge publiant de courts récits en ligne sur le web, où ces chapitres ont d'ailleurs été pré-publiés de mars 2015 à novembre 2019 (voir : Attaque-surprise.com et GrandPapier.org). Celui-ci commence à pouvoir s'enorgueillir d'une bibliographie conséquente, bien qu'il souhaite apparemment rester caché derrière son œuvre (le "ghost" de Mortis !?). Usant d'un dessin au premier abord très simple, et en noir et blanc - le genre que l'on aimerait pouvoir imaginer provenir d'un enfant, mais que nenni - il met cependant celui-ci au profit d'un récit particulièrement touffu, où l'imagination et le "cliffhanger" sont les maitres mots de chaque chapitre. Le premier tome (avril 2018) nous plongeait de manière très brutale dans le délire de l'auteur, où quasiment rien n'est impossible, et le dernier, paru en mars 2020, garde le rythme, soutenu tout au long des quatre, constituant cette première édition papier, pour notre entière satisfaction.



Usant de la science-fiction et de l'heroic fantasy pour raconter une histoire somme toute humaine, laissant deviner une thématique mélodramatique liée au manque et à l'absence, Dr. Cataclysm est de fait bien plus qu'une petite BD marrante, sous ses airs de BD de gare. Un peu à l'instar de son grand frère (par la taille) Kajumax, de l'auteur Zander Cannon, paru chez Bliss comics, justement à cause de leurs qualités intrinsèques de BD alternatives fascinantes, lui aussi étant très frais et intelligent.
Si Cataclysme il y a, c'est celui provoqué dans nos neurones : une explosion de bonnes vibrations.
Mortis Ghost : un auteur à suivre absolument !

FG



Dr Cataclysm. T1 à 4
Éditions L'Employé du moi (13€ le tome).
ISBN 978-2-39004-039-2
ISBN 978-2-39004-043-9
ISBN 978-2-39004-051-4
ISBN 978-2-39004-060-6

dimanche 26 juillet 2020

Shadowman 2019 : Andy Diggle is the LOA !

On avait laissé Shadowman en tant que Pie, enchainé au royaume des morts et faisant régner la terreur en 2018 (voir Rapture). Andy Diggle, l'auteur britannique remarqué pour ses scénarios de Green Arrow Year One, The Losers , John Constantine Hellblazer ou encore Judge Dredd-Aliens-Predator s'en empare, pour un nouveau cycle. 

Shadowman revient du monde des morts grâce à Alyssa Miles, son ex acolyte, mais reste hanté par le pouvoir de maitre Darque, bien que ce dernier soit mort et ses os démantelés. C'est par le truchement de Baron samedi qu'il va cependant voyager à nouveau dans l'eau delà, et découvrir les origines de son Loa : Bosou Koblamin, qui s'est lié à une longue lignée de ShadowMen au fil des siècles. Durant tout ce temps, lui et Alyssa seront surveillés et manipulés par la confrérie de Darque, menée par Sabatine et Devereau. Sandria, la fille de Darque n'est cependant pas loin afin de récupérer le pouvoir de son père...




Ces onze chapitres permettent de retrouver le personnage charismatique du Shadowman mais aussi le vieux et puissant Baron Samedi, et tout le folklore vaudou lié à la Nouvelle Orleans. L'intérêt particulier de ces épisodes écrits par un nouvel auteur de la série réside dans son approche historique du Loa de Jack Boniface et dans son rapport à l'Afrique, aux temps préhistoriques, ou aux États Unis au début du dix-neuvième siècle (bon passage Western). Andy Diggle a su apporter un plus en ce sens et, s'il réutilise, bien sûr, quelques uns des personnages principaux, dont le Docteur Mirage lors d'une courte apparition, comme il cite d'ailleurs Ninjak et Punk Mambo, c'est surtout la relation entre le anti héros et Baron samedi qui sous-tend cet arc. Les dessinateurs talentueux sont encore présents pour donner du mordant à l'action, et on peut compter sur les superbes planches de Stephen Segovia, Renato Guedes et Dough Braithwaite pour cela, tout comme celles de Shawn Martinbrough pour le passage dans les années "Spirit" (45-50, voir ci-dessous). La couverture de Toncy Zonjix est aussi magnifique.

De leur côté, les participations d'Adam Pollina et Eric Battle, illustrant quelques passages transitoires ou dans le royaume des morts, ne sont malheureusement pas aussi convaincantes. Un bon recueil d'une des séries phare de l'univers Valiant, même si pas le plus époustouflant, car irrégulier dans son rythme.

 FG



 Shadowman (2019) par Andy Diggle, Stephen Segovia, Renato Guedes, Dough Braithwaite.
 Éditions Bliss comics (30€) - ISBN : 978-2-37578-174-6.






mercredi 10 juin 2020

Chongrui Nie : au loin une montagne

Neuf mois. Il m'aura fallu neuf mois pour enfin lire et rendre compte du superbe album Au loin une montagne de Chongrui Nie, paru chez Steinkis en 2019 et acheté à l'auteur et sa femme en septembre de la même année au festival d'Ambierle où ils étaient invités.
Mais qu'est-ce qu'un an, comparé aux cinquante années qu'il aura fallu à l'artiste pour retranscrire sereinement et pleinement les souvenirs de sa vie professionnelle et personnelle, liés tous deux par ces monts du Guancen, dans la province du Shanxi où, à l'âge de 23 ans, après avoir perdu son père, il part avec d'autres ouvriers pour participer à la construction d'usines d'armements. Là, dans cette région reculée où il découvre des beautés naturelles et historiques, temples, forêt, faune, art de vivre... la révolution culturelle imposée par Mao Tse Toung s'invite et vient gâcher le tableau. Se liant d'amitié avec un jeune chinois : Zhang Juquan, il aura l'occasion de le revoir quelques années plus tard, et de revenir encore, tandis qu'enfin il trouvera, dans la deuxième partie de sa carrière, à partir de 37 ans, un équilibre réel entre sa passion du dessin et ses autres métiers.

© Toutes reproductions : Chongui Nie et Steinkis




Se servant de son art, fait ici d'un trait sec mais sûr, aux nombreux entrelacs de hachures, il va décrire ces nombreux rebondissements, qui, immanquablement le ramèneront aux monts Guancen, jusqu'à une ultime visite en 2016, pour la réalisation de ce roman graphique. Entre temps, l'erosion et  l'homme ont fait leur oeuvre, effaçant ou modifiant beaucoup de traces du riche passé poétique qu'il avait connu cinquante années plus tôt.
Heureusement, photo et croquis d'époque subsistent, pour reconstruire cette histoire. L'histoire d'une montagne, qui, bien que loin dans le temps et dans l'espace, porte encore l'écho de jours heureux...

L'art de rendre visible ce qui n'est plus...

Chongrui Nie a beaucoup publié en Chine chez divers éditeurs, dont le plus grand, que ce soit des bandes  dessinées ("Lianhuanhua"), des illustrations de romans, des livres jeunesse ou couvertures de magazine. C'est cependant en 2010 que, s'associant à Patrick Marty, ils réalisent tous deux la série de bande dessinée le Juge Bao, (éditions Fei) qui verront six tomes jusqu'en 2014 et lui assureront une reconnaissance méritée en France.
Ce livre, un projet qui lui tenait, on s'en doute, à coeur, présente l'oeuvre aboutie d'un artiste de très grand talent, dont le propos humaniste, servi par un dessin rigoureux et documenté, mais aussi rempli de chaleur, ne peut laisser insensible. Un chef d'œuvre, si ce mot a encore un sens, que la maquette cartonnée soignée au format à l'italienne met particulièrement en valeur.

FG


Le cahier graphique final


mercredi 27 mai 2020

#Mescasesenstock 7 : Sam Bronx et les robots par Serge Clerc

1981 Magic strip

C'était en 1997, je venais d'intégrer la médiathèque de Roanne, toute neuve, à peine sortie de terre, et compulsant,  quelques mois après le déménagement, le catalogue qui commençait a être numérisé, je réalise qu'un exemplaire du Sam Bronx et les robots de Serge Clerc est conservé dans le fonds patrimonial.
Pourquoi ? Et bien parce que la parution de cet album, de la petite structure belge "in" de l'époque, monté par les frères Pasamonik, était l'une des toutes premières de l'auteur, parti en effet de Roanne pour Paris une poignée d'années auparavant (en 1975). Il était donc encore connu en son pays, et sera d'ailleurs honoré en 1982 à Roanne lors d'une exposition autour d'autres artistes locaux, mais...j'aurais l'occasion d'y revenir d'ici la fin de l'année. (...)

Quelques 17 ans plus tard donc, voilà que ce petit format au dos toilé, et en bichromie noir et rouge/rosé, déjà devenu un peu rare, fait surface devant mes yeux. Un exemplaire que j'ai juste le temps de feuilleter rapidement, car il n'est pas au prêt,  et qui me laisse une impression mitigée, pour ne pas dire un certain apriori négatif, davantage habitué aux belles planches couleurs de l'auteur dans Métal hurlant.  Une historiette bâclée ? Des personnages sans saveurs ?...j'en étais resté là.

Et puis...le temps passe...je complète ma collection Serge Clerc...et j'ai l'opportunité, durant ce confinement Covid, de trouver un exemplaire à très petit prix sur le web. Aubaine. Là, il m'apparaît clairement que ce Sam Bronx et les robots est un incontournable de la ligne claire française. Tout d'abord, la présentation, qui comme chaque titre de la collection Atomium, rappelons-le, propose un petit format fortement cartonné avec dos toilé, "à l'ancienne", faisant tout le charme de celle-ci, en direct clin d'oeil aux classiques belges de Dupuis ou Lombard.



 Ensuite, un mot rigolo d'Yves Chaland est imprimé au quatrième de couverture, et enfin, le contenu : des pages de garde rouge avec série de dessins très esthétique, et deux petites histoires, de 16 et 8 pages chacune, mettant en scène ce dessinateur stakhanoviste, miroir du dessinateur espion roannais, qui, dans la ville du future Megaville, doit livrer les 876 pages de sa BD " Alpha Spy 31 (du nom de son robot accompagnateur) contre les saturniens" aux "sales gosses mutants que je hais". Une course en voiture (un glisseur très stylé) qui va se terminer en cata avec la police locale.




Déjà tout l'humour acide de Clerc résumé en quelques vignettes, que l'auteur tente de réaffirmer aujourd'hui, alors qu'il dessine d'arrache pied, comme son anti héros, des pages de dessins, à paraître normalement prochainement chez Dupuis.
Le second épisode : "Meurtre sur Megaville", pourra interpeller par son parallèle avec le début de L'incal de Jodorowsky et Moebius, qui a certainement influencé l'auteur. (1)
Cette course poursuite contre un tireur "indépendant" à travers les dédales, quartier et niveaux de Megaville, et la discussion de badauds, dont le robot domestique Alpha Spy 31, sur l'origine et le modèle de l'arme du tueur, amènent cependant un ton et une originalité toute Clercienne à ces quelques pages.
Sam Bronx, qui était apparu auparavant dans quelques crobards auprès de Phil perfect première version, n'avait jamais connu d'histoire complète en solo, et s'il va devenir l'accolyte du détective Rock dans les pages de Metal hurlant au long de l'année 81et les albums futurs à venir en 1982, apparaît dans ce petit album comme une sorte de créature aux yeux globuleux, dans une version bien particulière et SF qui en fait un personnage à part, presque différent. Deux récits et un mini album le mettant quelque sorte "en orbite", lui offrant un écrin incomparable.

Le gag paru dans Spirou 2565

Ci-dessus : Sam Bronx (toute première version ?)
dans Univers folio (Ponte Mirone, 1980)



(1) L'Incal a paru en album en septembre 1981. Cependant, John Difool a connu un premier épisode  dans le numéro 58 de Métal hurlant , en décembre 1980, puis la série  s'est développée dés le 59 daté janvier1981. Quant à Sam Bronx, il apparaît en septembre 1981, pour un gag, dans...le journal de Spirou 2265 ! L'album a lui paru au dernier trimestre de la même année (Info de l'auteur, aucun dépôt légal de mois n'étant noté dans le livre).

dimanche 17 mai 2020

Okapi, Rossi et Buffalo Bill : C'est arrivé hier #3

Au moins deux sites amateurs se sont intéressés ces dernières années à l'univers d'Okapi, dépouillant pratiquement toutes les rubriques dessinées, mettant à disposition les planches d'énormément de récits des premiers numéros jusqu'au 300 et quelque, proposant aussi un rédactionnel analytique remarquable. Je pense à Bernard Barral, sur son excellent  site http://www.resaclic.net/grabote/?

Un autre, cité dans ses liens, propose les couvertures de tous les numéros des 20 premières années (1971-1991) : http://okapi.wifeo.com/ mais sans rédactionnel ni scans.


Cependant, si le site de Bernard Barral propose la quasi intégralité des récits complets n'ayant pas été repris en album, et faisant donc leur rareté, il s'est confiné aux récits  « 1000 récits d’Okapi », "l'Univers Okapi", les histoires de second genre... (voir son site), et s'est limité (en 2018), au numéro 330, sans aborder ce qui, pour ma part, fait aussi l'intérêt de la revue, à savoir les récits complets noir et blanc inclus au centre de la revue, dans un cahier spécial : "Les Histoires vraies" , puis "C'est arrivé hier". Contacté par mail, j'attends sa réponse afin de comprendre la raison. (*)

Ce sont ces récits que je vous propose dés aujourd'hui, avec pour débuter Christian Rossi et un western scénarisé par Patrick Cothias, intitulé : La grande chasse de Buffalo Bill (Okapi #302)











Pour info, si j'ai commencé à dépouiller les numéros de ma collection, constituée ainsi : 
#234 (août 1981) au #319 (janvier 1985) soit 85 numéros, plus les 41 et les 49 de 1973 (!?)
c'est parce que je souhaitais relire les aventures de Nicéphore Vaucanson, par Pierre Wininger, parues dans les numéros : 265 au 274 (L'Ombre du scarabée) et 299 au 307 (Le Mystère Van Hopper). 

Il me reste à dépouiller complètement, entre autre les n° 234 au 264, mais je peux dores et déjà proposer ce listing temporaire évoquant ces récits complets apparus dés le n° 260. (Maj du 18 mai : c'est fait !)
A cette époque, la revue propose en effet un cahier central livrant entre autre une histoire complète, en noir et blanc.
On verra passer les noms des dessinateurs suivants : Nicolas Wints, Fréderic Boilet, Patrick Mandret, Christian Rossi Philippe Munch, Claudius Puskas,  James Prunier, Roland Barthelemy, Pierre Wininger... excusez du peu. Les amateurs apprécieront.




Septembre 1882, nouvelle formule : plus 16 p.
48p en tout, avec un cahier papier épais non glacée p 17  à 32), contenant entre autre :  
Histoire vraie (5 p. plus une page d'Introduction) 

#260 : Un mystérieux rayonnement (Marie Curie) par Colette Tournès et Christian Vicini

#261 : Toutankhamon, l’or des sables par Guy Deffeyes et Nicolas Wirtz

#262 : Pierre de Bayard à Marignan par Guy Deffeyes et Noëlle Herrenshmidt

#263 : 1910, le premier avion à réaction par Pierre Liniger

#264 : le Vol de la Joconde par Michel Gaudo et Christian Vicini

# 265 : Guillaumet…vivant par Xavier Séguin et Nicolas Wintz

Janvier 1983

#266 Le Guerrier Ligure par Paule du Bouchet et Xavier Séguin, ill : Frederic Boilet

#267 Cité à vendre par Claude Gaignaire et Patrick Mandray (lettrage Nicole Vilette)

#268 La course au pôle magnétique sud par Patrick Cothias

#269 Le Mammouth de la Bérésovka par Fréderic Boilet

#270 Le Courage de Jessie Owens par Guy deffeyes et Philippe Munch

#271 La véritable histoire de Robinson par Patrick Cothias et Claudius Puskas

#272 Le rapide d’Edinbourg a disparu par Serge Saint-Michel et James Prunier

#273 La déesse cachée par Danielle Strozecki, Xavier Séguin et Roland Barthélémy

#274 La Malédiction d’un géant des mers par Pierre Wininger


#275 : La cloche ensevelie par Fréderic Boilet et Francois Allot

#276 : Une drôle de voiture est née (la 2CV) par Nicolas Wirtz

#277 : L’idée géniale d’Isaac Newton par Guy deffeyes et Ruben Sosa (lettrage Nicole Vilette)

#278 : Un petit pas pour l’homme par Jacques Gosselin et Philippe Munch (lettrage Nicole Vilette)

#279 : Le pantalon en toile de tente par Frederic Boilet et Patrick Lopes (ill : Fred Boilet)


#280 : Les Ailes de l’espérance (Mermoz) par Xavier Séguin et Pascal

Nouvelle formule : 16 pages centrale sur un papier noir et blanc mais moins épais qu’avant
Récit complet : « C ‘est arrivé hier » : 6 pages avec début sous intro (deux ou trois cases)

#281 C’est arrivé hier : L’indienne blanche par Leigh Sauerwein et Claudius Puskas

#282 C’est arrivé hier : L’affaire du siècle par Fredric Boilet et Roland Barthélémy

#283 C’est arrivé hier : la première séance par Patrick Cothias et Christian Vicini

#284 : manquant ? 

#285 C’est arrivé hier : Les aventures potagères du baron Parmenter par Patrick Cothias et Nicole Claveloux

#286 : manquant ou sans histoire centrale

#287 C’est arrivé hier : L’invention di Coca Cola par Serge Saint-Michel et Jean-Michel Ucciani

#288 C’est arrivé hier : La muraille de Ts’In par Jacques Josselin et Pascal

#289 C’est arrivé hier : Noël en autobus par Jacques Gosselin et Michel Riu

#290 manquant ou sans histoire centrale

#291 C’est arrivé hier : l’invention du Polaroïd par Guy Deffeyes et Philippe Munch

#292 C’est arrivé hier : Adolphe Pégoud voltigeur de l’air par Pierre Wininger

#293 C’est arrivé hier : les Robinsons de la Taïga par ? et Serrano (manque 1 page)

#294 C’est arrivé hier : Séverine la première femme reporter par Jacques Josselin et Séraphine

Janvier 1984

#295 C’est arrivé hier : le triomphe de Marie-Christine Debours par Guy Deffeyes et Philippe Munch

#296 manquant ou sans histoire centrale

#297 C’est arrivé hier : Un monsieur nommé Poubelle par Serge Saint-Michel et Philippe Adamov


#298 C’est arrivé hier : Un prisonnier s’est évadé par Serge Saint-Michel et Francois Alot

#299 On a volé le ver à soie  par Guy Deffeyes et Claude Pascal

#300 J’ai découvert l’Okapi par Xavier Séquin et Claude Lacroix

#301 rien (gros dossier jeux olympique et poster)

#302 :  La grande chasse de Buffalo Bill par Patrick Cothias et Christian Rossi

#303 Le premier concert de Mozart par Jacques Kosellin et André juillard

#304 Un 14 juillet à New York par Jacques Gosselin et André Mons

#305 Maria Malibran, une voix prodigieuse par jacques Gosselin et Seraphine

#306 La guerre des demoiselles par Guy Deffeyes et Isabelle Python lettrage : Nicolas Vilette

#307 La très véritable histoire du stylo Bic par Xavier Seguin et Christian Rossi

#308 C’est arrivé hier : La première femme médecin par Jacques Gosselin et Patrice Pellerin

#309 C’est arrivé hier : Lucy, star de la préhistoire par Rodolphe et Francis Vallés

#310 C’est arrivé hier : Vidocq, gendarme et voleur par Jacques Gosselin et Philippe Sternis

#311 C’est arrivé hier : Cascade en parachute par Rodolphe et Roland Garel

#312 C’est arrivé hier : Le 11 novembre des lycéens par Jacques Gosselin et Roland Garel

#313 C’est arrivé hier : Qui était Nobel ? par Leigh Sauerwein et Gilles Mezzomo

#314  C’est arrivé hier : L’histoire de soeur Emmanuelle par Jacques Gosselin et Christian Rossi

#315 C’est arrivé hier : La première fugue d’Atour Rimbaud par Leigh Sauerwein et James Prunier

#316 C’est arrivé hier : la naissance de Mickey par Serge Saint-Michel et Gilles Grimon

#317 C’est arrivé hier : la naissance de Guignol par Jacques Gosselin et Philippe Sternis

#319 C’est arrivé hier : Les poètes de l’ordinateur (Jobs/Wozniac) par Jacques Gosselin et Christian Rossi


(*) La réponse de Bernard Barral, arrivé ce mardi 19 mai :J’ai commencé le site autour de Grabote (avec quelques contributeurs pour les scans ma collection personnelle étant trop réduite), puis  Bertrand Wion et Jérôme Couzin sont venus avec le reste (ils ont fait les scans et le texte et j’ai assuré la partie technique) - mais le contenu est plus leur choix. Peut-être te diront-ils un jour pourquoi ils n’ont pas défriché ce que tu nous proposes, mais il faut bien s’arrêter quelque part… D’où l’intérêt que tu continues la (re)découverte du continent Okapi J

vendredi 1 mai 2020

1er mai 1930 : Tintin revient. D'où ?

Le #1ermai 1930, il y donc exactement 90 ans (!), la première aventure de Tintin(*) : Tintin au pays des #Soviets se terminait dans le journal LPetitVingtième #18, et Tintin revenait au pays (à Bruxelles quoi). Une réception était organisée le 8. Les détails dans ce numéro avec les deux dernières pages de l’aventure. Des évènements que peu, vivant aujourd’hui, ont connu, mais qui ont marqué l’histoire de la bande dessinée. 





Rare carte postale éditée à l'occasion

(*) Auparavant, seule l'histoire Totor, chef de patrouille des hannetons, une sorte de prémice de notre héros à houpette, avait parue dans la revue le Boy scout belge, en 1926.

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