vendredi 16 mars 2012

jeudi 15 mars 2012

Edgar Rice Burroughs : l'homme qui avait vu Mars !

L'hommage du site officiel Burroughs
Sur les écrans en ce moment ; John Carter (de Mars), l'adaptation produite par Disney (réalisée par Andrew Stanton) du premier roman d'une série créée en... 1912 dans la revue All star magazine !! (puis en roman en 1917)
Première couverture roman

L'auteur : l'américain Edgar Rice Burroughs, né en 1878, plus connu par le grand public pour son autre personnage fétiche : Tarzan.

Mais cette série de Mars, dévoilant un ancien soldat sudiste, devenu chercheur d'or, poursuivi par les apaches et "quittant" accidentellement son corps en plein désert de l'Arizona au XIXe siècle pour se retrouver sur la planète rouge au milieu de créatures extraterrestres improbables possède son propre cachet.
...Affligé d'un pouvoir particulier lié justement à sa particularité humaine, (associé à sa téléportation), cela le fait vite passer pour un héros. Mais peut-on vivre sa vie d'homme sur une planète inconnue, loin des siens et sans moyen de revenir sur terre ?
...L'aspect "déjà vu" pourra de prime abord surprendre négativement, au delà de la réalisation très correcte, des effets spéciaux réussis et d'un casting honnête d'où le rôle principal, interprété par Taylor Kitsch émerge. Mais cette mauvaise surprise s'estompe rapidement, car enfin, il faut reconnaitre que ce que l'on pense avoir déjà vu, étalé depuis les quarante dernières décennies dans la plupart des films de science fiction, dont certains devenus des classiques : (des déserts survolés par des engins volants , des monstres dans des arènes, des races d'extraterrestres s'affrontant, un système d'avatar.. ?...voire plus récemment le mélange cow boys et E.T....) n'était peut-être pas si original que ça au demeurant !?*

Question :
Peut on imaginer ce qu'un auteur comme Edgar Rice Burroughs a visualisé dans son propre intérieur lorsqu'il a écrit la saga de Mars en 1912 ?
Peut on imaginer ce qu'ont interprété les lecteurs à l'époque ?

...Oh oui, bien sur, le maître Jules Vernes, né quelques 40 ans plus tôt, avait déjà donné à imaginer quelques univers étranges voire extra terrestres  (cf "De la terre à la lune") mais jamais avant Burroughs un homme n'avait vécu de telles aventures sur Mars.
Et Comment le Space opéra, SF tournée vers l'espace et les univers parallèles peut-il être correctement rendu au cinéma, sans trop déstabiliser le spectateur ?

Car c'est un fait, on peut plus facilement lire l'extraordinaire qu'en accepter des images, de plus en plus réalistes sur le grand écran. Si certains n'aime pas la science fiction, c'est justement parce qu'il est difficile, voire inacceptable d'imaginer l'irréalisable.
Or les effets spéciaux ont fait un bon tellement énorme depuis quelques temps qu'il est dorénavant possible de montrer a l'écran ce qui était auparavant in-envisageable.

...et John Carter est resté dans son tombeau depuis 1912(**), fréquentant quand même l'univers des comics; (et révélant au passage nombre de très grands illustrateurs : Frazetta, Valejo...etc.) Et engendrant aussi on peut le dire sans honte des héritiers : ...Superman... et toutes les sagas Dc ou Marvel, depuis les années 30 en passant par les glorieuses 60's., avant que les années 70 engendrent la saga Star wars, référence ultime, qui ne la jamais particulièrement cité...

Aujourd'hui, le cinéma et Walt Disney rendent hommage au premier héros de science fiction, et a Edgar Rice Burroughs avec un film plutôt réussi. Ce sera l'occasion de se replonger dans les romans originaux et de voir combien tous les grands modernes que nous connaissons lui doivent.

- Voir le site officiel consacré à Burroughs : http://www.edgarriceburroughs.com/
et le superbe : ERBZine , où l'on peut lire entre autre les oeuvres en ligne.

- Voir aussi Mangani, la tribune des amis d'ERB : (Très complet, et en français).

(*) Pour rappel, les deux autres plus grands auteurs à avoir influencé la culture populaire au cinéma, avec l'heroic fantasy sont : John Ronald Reuel Tolkien, (Le Seigneur des anneaux, entre autres), écrivain, poète, philologue et professeur d'université anglais, né le 3 janvier 1892 à Bloemfontein et mort le 2 septembre 1973 à Bornemouth. Et Robert E. Howard, créateur entre autre de Conan le barbare, né le 22 janvier 1906 à Peaster (Texas) et mort le 11 juin 1936.
(**) En fait, il y a eu une première adaptation directement paru en DVD en 2010 intitulée les Chroniques de Mars.

lundi 12 mars 2012

L'Association (enfin) en ligne !


Comme le dit Actua BD, "c'était devenu l'Arlesienne"...

Le site web de l'Association est enfin disponible depuis mi février 2012, avec le blog qui l'accompagne. (cliquer sur l'image)

L'occasion de se (re)plonger enfin, et  sans limitation (?) dans le catalogue extra large de cet éditeur vraiment pas comme les autres.

Il faut dire que depuis quelques années, (à vrai dire leur vingt ans "fêtés" en 2010 ont du leur rester dans la gorge), la structure battait de l'aile, et bien que quelques beaux ouvrages aient paru*, tout à leur honneur, on attendait ce site pour enfin assoir sur la toile, média du 21e siècle, cet éditeur incontournable.

C'est chose faite.

(*) A lire : - L'Association, une utopie éditoriale et esthétique
Groupe ACME, Essai / coll. Réflexions faites (Novembre 2011)
- Quoi ! (L'Association , 2011) : divers auteurs parlent de leur structure
- XX: MMX  (L'Association , 2010) : des auteurs reprennent une de leur planche en hommage à l'éditeur.

samedi 10 mars 2012

Tsi - Na - Pah, or sensei Moebius...as he is now


Gir (alias Blueberry) went back to the desert and next to his apache's friends,
as this photograph prove it.
RIP Jean Giraud.

Sale coup de poker à l'ouest (a french blues)


Jean Giraud, Gir, Moebius est décédé ce matin.

Je n'oublierai jamais  :
les sioux, les apaches, le tonnerre, les cactus, les mesas, la poussière de l'ouest et l'alcool de Mc Clure dans Blueberry, 

les déserts étranges aux noms bizarres, ses plantes visqueuses mangeuses d'homme, l'oiseau blanc et son fier cavalier Arzak,

son Eden assexué, sa chimie, ses long nez qui rendent fous

sa gentillesse, ses lunettes, sa calvitie, 

son empreinte sur la bande dessinée et l'art international.

Nous sommes tous Blue aujourd'hui.


mercredi 7 mars 2012

"Le requin qui mourut deux fois" : Vance's gangsters !!

Belle annonce early 70's pour la nouvelle histoire de Bruno Brazil (William Vance) dans Tintin n° 1011 de 1968.
Petelus et ses "gangsters" ne sont pas loin !?...
 

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