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vendredi 19 décembre 2014

Poursuivi par un ours... ou Pierre Richard ?

Rêve du 18 Dèc 2014

C'est bizarre, je rêve régulièrement d'un gros ours qui me poursuit.


...C'est le soir, (en tous cas il fait sombre), je suis dans un chemin de forêt, assez dense, et plutôt montagnarde. J'ai abandonné ma voiture sur le chemin, car j'ai vu un autre véhicule abandonné. En fait, j'aperçois un homme (..) qui descend la pente sur le côté droit de la forêt.
Je ne suis pas rassuré (qui est cet homme ?), et je décide de fuir à pied, en souvenir d'un autre rêve où le fait d'être associé à une voiture et à un chemin de forêt sombre m'avait porté malchance… (?) Ambiance film d'horreur...

Mais là, au bout du chemin visible, un gros ours arrive sur moi. (J'ai l'expérience de ce genre de rencontre dans de précédents rêve, et c'est immanquable… ils me veulent du mal.)
Je choisi alors par réflexe de m'enfuir en courant dans la forêt sur le côté droit aussi, en pente. je cours très vite, sans savoir où je vais, à travers les arbuste et arbres, puis.. je "vole" à travers les cimes… (enfin j'ai l'impression de monter petit à petit), pour fuir..
avant de retomber vers le sol.. et un petit hameau qui est sensé se trouver derrière l'endroit d'où l'ours venait. (je l'ai donc normalement semé).

Dans ce petit hameau, la porte arrière d'une maison étrangement familière est ouverte..
J'entre, sans pouvoir franchement fermer correctement la porte, me précipite dans les pièces très éclairées (il fait plein jour), et là, tombe sur .. Olivier P., un ami, chez qui je suis déjà allé dans la réalité. (Enfin, pas dans cette maison ni dans ce rêve.)

Étonné, je lui explique rapidement, d'autant plus qu'apparemment, l'ours a retrouvé ma trace et est déjà là, à gratter autour de la maison. On essaie de se cacher mais cela semble inutile.
Car l'ours rentre.
.. Je ressort alors par un autre côté.
Olivier semble être moins poursuivi, et tente de prendre la voiture garée là.. Mais je n'ai pas le temps d'y monter, car l'ours arrive sur moi).

Entre temps, j'ai pris la physionomie de Pierre Richard (allez savoir pourquoi ? il doit y avoir quelque chose de comique dans la situation).. et je pars en courant vers le haut du hameau désert…


Alors que je m'approche du début d'une montée, près d'un chêne, j'aperçois un vieux paysan, assez agile, qui descend sur un petit vélo, style VTT, avec vitesses.
Il le pose vers l'arbre le long d'un près, et va voir ses animaux.

Je passe et prends le vélo, et commence à monter le chemin qui part vers les hauteurs.. assez facilement, dois-je dire.. mais je sens bien, que je n'irais pas bien loin et que l'ours ne sera pas gêné à me poursuivre dans la montagne.

Donc, je reste là, à attendre de l'aide du paysan, qui, entre temps, à rejoint deux amis sous un hangar de la ferme..
Je leur fais des signes, et ils me voient.

Alors, il se passe quelque chose d'extraordinaire, …ils s'affairent autour d'une machine sous le hangar, et sortent un petit pot qu'ils tendent en direction de l'ours qui approche.
Et là, l'ours vient lécher le pot (de miel), et se calme…

Fin du cauchemar..?

Non… Je redescends vers la maison d'Oliver, pour récupérer (ma) voiture ?.. je monte dedans, commence à embarquer mes amis, qui étaient restés en rade depuis le début (?) .. puis.. soudainement (comme dans tout bon film d'horreur), arrive Pierre Richard, au volant de SA voiture de sport déglinguée, qui essaie de me foncer dedans et de me faire tomber avec le véhicule dans le ravin.
Il manœuvre, accélère, refente son coup, mais je l'évite, recule en vitesse, le pousse à mon tour, et finit par le faire chuter dans la pente raide.

On croit qu'il est tué.. mais le revoilà qui surgit sur une crête en face, au loin… (style Fantomas : "je reviendrais"…) ???

Fin du rêve.

Ps : si vous aimez les histoires d'ours, regardez ça. C'est hallucinant comme ça ressemble (un peu) à mon rêve.


dimanche 10 février 2013

Une pensée ...

"C'est parfois la réalité qui devient rêve
Souvent, j'imagine ce que c'était..."

vendredi 3 juin 2011

Hauts plateaux perdus

Je survolais de hautes jungles.

Leurs frondaisons si denses
courraient jusqu'à l'horizon.

Seulement tenu par une courte toile,
tirant sur des cordelettes pour la diriger,
j'allais franchir un gouffre immense,
et aborder le plateau opposé.

Or qu'allait-il m'advenir,
si un courant d'air survenait ?
Le risque était grand que ma toile se déchire,
me précipitant en bas, où je m'écraserais.

Mais les vents furent favorables,
et j'abordais un sommet pelé
où la splendeur des montagnes
ravît enfin ma curiosité.

D'en haut je voyais des citées antiques
d'amérindiens encore inconnues.
Une, deux puis trois jamais découvertes,
soudain violées dans leur intimité.

Etranger dérivant venu du ciel,
je tentais lors de me poser
sur quelque pierre sacrificielle
richement ornée de signes gravés.

Mais la crainte d'une fâcheuse rencontre
me faisait vite remonter
par les courants ascensionnels
qui m'avaient ici amenés.


...Quelle sensation, quelle belle extase !
quand pourrais-je donc y retourner ?
Nul homme sans doute, blanc de peau,
ces hauts plateaux ne verront plus jamais.

01/06/2011

dimanche 5 juillet 2009

L'ecureuil extra-terrestre


La petite bête de mon rêve du 03 Juillet 2009, trouvée au bord de l'autoroute.

Au départ, je suis sur le bord d'une autoroute, dans un coin d'herbe ombragé.
Trois écureuils viennent d'un arbre et essaient de sauter afin de traverser la route.
Mais la circulation est trop dense et seul un tente, mais se fait heurter, non violemment par un véhicule.

Le voitures ne réduisent pas leur vitesse, et je vois cette petite bête blessée aux oreilles panachées figée sur le bitume, pile entre les roues des voitures qui passent...
Elle n'en a pas pour longtemps si je n'intervient pas (...)

J'attends une accalmie dans le flot, et je me lance.
Je prends du bout des doigts cet animal ensanglanté, et le jette sur le bas-côté, méfiant. Et là, lorsque je me penche, voilà ce que je vois :

Une chose gluante, couleur rouille foncée, qui me regarde...
Un gros insecte ?... un mammifère ??..
Je la soulève à l'aide d'une feuille de papier afin de ne pas me salir et surtout éviter de me faire mordre ou piquer, car ses pattes et sorte d'antennes sembles acérées.

De la couleur rouille se dépose systématiquement sur tout ce qui le touche.

Je repose la chose, et là, ses petits yeux rouges se mettent à pleurer... et du liquide s'écoule abondamment...comme si l'animal se vidait de tout son contenu d'eau.
Puis c'est fini.
... Connaissez-vous ce genre d'animal ?

© image haut : Fussli, "le cauchemar", from www.sublime-et-peinture.com

lundi 22 janvier 2007

Un lac de montagne et des arbres qui chutent



Rêve du 21 :
Je repense en tappant le résumé de ce rêve que j'ai déjà rêvé à des décors de montagnes. En fait, ces derniers temps, j'ai rêvé à de nombreuses reprises à des courses de vélo auxquelles je participais en montagne. (hautes alpes). A chaque fois, je progresse dans le classement de l'épreuve.(...) Etrange...

Hier au soir, j'ai rêvé à nouveau à la montagne.

Je me transporte en volant d'un flan de montagne escarpé à une clairière flanquée d'un lac. Là, au pieds des mélèzes environnants, nous nous apprétons les gens présents et moi à nous baigner quand soudain, des craquements inquiétants nous font nous retourner.
Les grands arbres se mettent à tomber, les uns après les autres. Nous devons éviter leur chûte, et les "ranger", au fur et à mesure.
Cela devient très dangereux, et des baigneurs aventureux évitent de justesse d'être écrasés, ou empallés.
Un à un, les arbres tombent, presque tous du côté du lac.
Quand celà s'arrétera t'il ?

Je me revois me dire : "Est-ce dû à un affaissement de terrain ??"

Cette réflexion est-elle le fruit de mes préocupations sur la question du développemt durable dont on parle beaucoup en ce moment ?

(...)

mercredi 24 mai 2006

I am the Punisher !... (and I don't know what to do with myself)

(re-post du 24/05/06)

Il y a des matins où l'on se dit que le réveil arrive au bon moment. Juste lorsque la situation devient embarassante au possible.

...Avant hier j'ai rêvé que j'étais un tueur.
Je suis armé d'un fusil automatique, et je suis posté au pied d'une tour d'un quelconque environnement urbain moderne. Je viens d'abattre au moins une personne, non déterminée, et je commence à organiser ma fuite.

Mais je n'ai pas de sac, pas de voiture... De plus, l'environnement se transforme soudain en camping légèrement boisé, mais par des pins clairsemés.
J'essaie de cacher bêtement mon fusil automatique le long de ma jambe droite, et accélère mon pas.

L'éteau se resserre. Je m'arrête un moment. Des complices me rejoignent...

Il semble que l'on ai une camionnette à disposition garée là, tout près.. Il suffit de se débarrasser des pièces à conviction... de l'arme... mais comment ? On trépigne... on se change devant des gens qui circulent...

Et la police qui commence à patrouiller là bas... on entend les sirènes.

Ces gens nous regardent... c'est sûr, quelqu'un va nous dénoncer...
Il faut jeter cette arme encombrante... et ce van, où va t'il nous emmener ??

C'est inextricable... J'ai peur.
Je me réveille.



Ah oui, au fait j'y repense : La veille au soir je prenais feu à cause des radiations, sous les traits du Punisher, dessiné par corben, dans un décor post-apocalyptique, après avoir buté tous les salauds du monde.
C'est tout ? ... bein oui.

Que faut-il en conclure ?

Je ne suis pas un vrai tueur.

samedi 22 octobre 2005

Rêve de forêts en feux...


(re-post du 22/10/05)

Cette nuit, je ne sais pas si c'est le fait d'aller sur le blog bizarre de Léo (“Kronix“), mais voila à quoi j'ai rêvé :

Je suis avec mes deux filles de 5 et 7 ans dans un univers boisé et nous nous balladons. Cependant, l'aspect tranquille de cette image change brusquement en cauchemar, car mes filles, sur des ordres que je leur ai peut-être donnés, se mettent à incendier volontairement arbres, collines entières, chaumières paysannes environnantes...

Je croyais pourtant que nous devions juste mettre le feu à quelques arbres isolés afin de pouvoir acccéder à la propriété sur certaines parcelles occupées..(?...); Mais là, les scènes de mises à feu se multiplient, de plus en plus rapides.
Je suis dépassé par les évènemets qui m'apparaissent comme irréels et violents. Je choisi de courir avec elles en rentrant à la maison, un peu plus loin, à l'extérieur de la forêt.
Là, je tombe sur mes beaux-parents qui sont assis tranquillement dans mon canapé, et qui m'écoutent leur expliquer ce qui vient d'arriver.

Je me réveille.

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