lundi 25 janvier 2010

La Divine comédie, Dante, Gustave Doré, et le moyen-âge

Où l'amour des livres, de la poésie, et de Dimanche passés à des marchés du livre, dans quelque village pittoresque de la côte roannaise... amène parfois à réaliser de belles affaires, et à reparler d'Héloise et Abelard.

Les lecteurs les plus acharnés de ce blog se souviendront peut-être de la note consacrée à ce couple maudit du moyen-âge, dont j'avais vanté un poème d'Alexander Pope (1754) rédigé sous forme d'une lettre d'amour en Janvier 2006,
(Cf.note : "Eternal sunshine of the spotless mind".)
Il faut dire qu'à l'époque, en dehors de la sortie du film du même nom, j'avais eu la chance de me rendre à Melun, pour un stage à L'Astrolabe, la médiathèque nommée d'après le fils du dit couple, où j'avais pu admirer les magnifiques statues des deux amants. (cf. photo ci-desosus et note : Meeting Heloise and Abelard)
Oeuvre qui aurait pu d'ailleurs être réalisée par Druillet tant l'aspect SF baroque transpirait du bronze.

> Aujourd'hui, replongeant dans les écrits poétiques du moyen-âge, grâce ou à cause de la Divine Comedie de Dante Alligheri, (oeuvre finie en 1321, première édition 1472*), je repense à ce poème et retourne chercher sur le web quelques références.

Je tombe donc sur ce magnifique site référence : medievalenfrance.com, qui propose toutes sortes d'écrits de cette époque, dont le fameux poème en français moderne. Le voilà : Lettre d'Éloise à Abelard.

* Et pour en revenir à Dante, avant une note uniquement consacrée à cette somme, l'édition dans laquelle je prends un grand plaisir à me plonger en ce moment est celle des Editions de Nesle, 1979, avec 136 gravues de Gustave Doré.
Il semble que ce soit une version en vers du très célèbre livre de Dante, réalisée par Louis Ratisbonne entre 1852 et 1857. Une aubaine, dénichée à Ambierle, marché du livre, pour... 12 euros !

Comme quoi... les siècles passent...
mais les (grandes) oeuvres restent !

Image de Dante : Le plus ancien portrait connu de Dante, détail d'une fresque de la chapelle Bargello attribuée à Giotto di Bondone. (From Wikipedia)

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